L2 BUT
BUT métiers du multimédia et de l'internet
Le BUT MMI forme en 3 ans à créer des sites, contenus et supports de communication numérique. Il convient aux profil...
Domaine
Comprendre les métiers de la communication et des médias, les études possibles et les pièges des discours trop séduisants.
Les formations
L2 BUT
Le BUT MMI forme en 3 ans à créer des sites, contenus et supports de communication numérique. Il convient aux profil...
L7 Alternance
Le bachelor en alternance en communication et médias est une formation Bac+3, durée 3 ans, avec alternance possible ...
L3 Licence
La licence LEA associe deux langues vivantes à l’économie, au droit, à la communication et aux cultures étrangères. ...
Les métiers
Communication et médias attirent parce qu’ils promettent de créer, écrire, filmer, organiser, publier. La réalité est plus large, et plus rude. Ce domaine consiste à faire passer un message à un public précis, avec un objectif clair : informer, faire connaître, convaincre, mobiliser, vendre une idée ou couvrir un événement.
La communication concerne les organisations : entreprises, associations, collectivités, institutions, lieux culturels. On y prépare des contenus, des campagnes, des relations presse, des événements, des publications pour les réseaux sociaux, des supports internes. Les médias relèvent davantage de l’information et de la production éditoriale : presse écrite, radio, vidéo, web, podcast, photo, enquête, reportage, édition.
La frontière existe, même si elle se brouille. Communiquer, ce n’est pas informer de façon neutre. Journaliste, ce n’est pas community manager. Un journaliste vérifie, hiérarchise, recoupe. Un communicant défend une organisation ou un message. Confondre les deux mène souvent à de mauvaises candidatures.
Après le bac, plusieurs chemins existent. Un BTS communication vise une entrée assez concrète dans les outils, les projets et les relations avec des clients ou partenaires. Un BUT information communication donne une base plus large, utile pour poursuivre ou entrer progressivement dans le métier. Une licence en information communication, lettres, sciences humaines, langues ou droit peut convenir si l’étudiant lit beaucoup, écrit bien et vise ensuite un master.
Pour le journalisme, le niveau d’exigence est élevé. Il faut une solide culture générale, une vraie curiosité, une écriture précise, et l’habitude de vérifier les faits. Les formations reconnues par la profession peuvent être sélectives. Les stages, les piges, les médias étudiants et les productions personnelles comptent beaucoup, mais ils ne remplacent pas le niveau.
L’événementiel demande moins de glamour qu’on l’imagine. Il faut gérer des délais, des budgets, des imprévus, des prestataires, parfois des horaires lourds. Si vous détestez l’organisation concrète, ce n’est pas la bonne voie.
Ce domaine convient aux profils curieux, rigoureux, capables d’écrire souvent et d’accepter les retours. Il convient moins à ceux qui cherchent surtout de la visibilité, un métier facile ou une ambiance de coulisses.