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Communication et médias : quelles études, quels métiers

Comprendre les métiers de la communication et des médias, les études possibles et les pièges des discours trop séduisants.

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Le bachelor en alternance en communication et médias est une formation Bac+3, durée 3 ans, avec alternance possible ...

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Communication et médias attirent parce qu’ils promettent de créer, écrire, filmer, organiser, publier. La réalité est plus large, et plus rude. Ce domaine consiste à faire passer un message à un public précis, avec un objectif clair : informer, faire connaître, convaincre, mobiliser, vendre une idée ou couvrir un événement.

Ce que recouvre le domaine

La communication concerne les organisations : entreprises, associations, collectivités, institutions, lieux culturels. On y prépare des contenus, des campagnes, des relations presse, des événements, des publications pour les réseaux sociaux, des supports internes. Les médias relèvent davantage de l’information et de la production éditoriale : presse écrite, radio, vidéo, web, podcast, photo, enquête, reportage, édition.

La frontière existe, même si elle se brouille. Communiquer, ce n’est pas informer de façon neutre. Journaliste, ce n’est pas community manager. Un journaliste vérifie, hiérarchise, recoupe. Un communicant défend une organisation ou un message. Confondre les deux mène souvent à de mauvaises candidatures.

Les grandes familles de métiers

  • Communication : chargé de communication, attaché de presse, responsable éditorial, chargé de projet événementiel, responsable des réseaux sociaux.
  • Médias : journaliste, rédacteur, reporter vidéo, secrétaire de rédaction, podcasteur, iconographe, producteur de contenus.
  • Création et production : concepteur rédacteur, graphiste, vidéaste, monteur, chef de projet digital.
  • Événementiel : organisation de salons, conférences, festivals, opérations publiques, avec beaucoup de logistique et de contraintes.

Les voies d’études possibles

Après le bac, plusieurs chemins existent. Un BTS communication vise une entrée assez concrète dans les outils, les projets et les relations avec des clients ou partenaires. Un BUT information communication donne une base plus large, utile pour poursuivre ou entrer progressivement dans le métier. Une licence en information communication, lettres, sciences humaines, langues ou droit peut convenir si l’étudiant lit beaucoup, écrit bien et vise ensuite un master.

Pour le journalisme, le niveau d’exigence est élevé. Il faut une solide culture générale, une vraie curiosité, une écriture précise, et l’habitude de vérifier les faits. Les formations reconnues par la profession peuvent être sélectives. Les stages, les piges, les médias étudiants et les productions personnelles comptent beaucoup, mais ils ne remplacent pas le niveau.

L’événementiel demande moins de glamour qu’on l’imagine. Il faut gérer des délais, des budgets, des imprévus, des prestataires, parfois des horaires lourds. Si vous détestez l’organisation concrète, ce n’est pas la bonne voie.

Les idées fausses à écarter

  • Aimer les réseaux sociaux ne suffit pas. Il faut analyser, écrire, planifier, mesurer, corriger.
  • Être à l’aise à l’oral ne remplace pas une bonne expression écrite.
  • Le journalisme n’est pas un métier d’opinion personnelle. C’est un métier de vérification.
  • Une formation très chère ne garantit pas un emploi. Regardez le contenu, les stages, les travaux demandés et la poursuite d’études possible.
  • La créativité seule ne suffit pas. Il faut tenir une consigne, un délai et un public cible.

Ce domaine convient aux profils curieux, rigoureux, capables d’écrire souvent et d’accepter les retours. Il convient moins à ceux qui cherchent surtout de la visibilité, un métier facile ou une ambiance de coulisses.